Laissez durer la nuit

Airs de cour et airs d’opéra à Versailles

Airs de Marais, Lambert, Lully...

L’amour est souvent malheureux au Grand Siècle, aussi bien chez les Dieux de l’Olympe que sur les prairies délicieuses de l’Arcadie. Adeptes de la mode de l’Antique et inspirés par l’Astrée, le grand roman du XVIIe siècle, Le Camus, Delabarre, Lambert et son gendre Jean Baptiste Lully composent des airs de cour et des airs d’opéra peuplés de nymphes infidèles et de bergers transis d’amour. Ces airs virtuoses, souvent chantés dans les salons parisiens, font les délices d’une société en recherche de plaisirs raffinés et restent un témoignage éblouissant de l’art du chant français au Grand Siècle.

Airs d’opéra et airs de cour de Lambert et Lully, pièces instrumentales de Robert de Visée et Marin Marais

Eugénie Lefebvre  I soprano Florence Bolton  I pardessus & basse de viole Benjamin Perrot  I théorbe [ Clément Geoffroy  I clavecin] [ Serge Saitta  I traverso ]

Eugénie Lefebvre @Didier Knoff